RÉSEAU DES ÉPIS MÊLÉS A.S.B.L.

"Troubles de l'Attachement", du "Développement Dysharmonieux" et du Développement Relationnel et Communautaire. -------Aides aux travaux scolaires. - Initiations populaire à quelques branches du Droit (Bail, Impôt des Personnes Physiques, TVA)-------

Accueil - Thérapies des Troubles de l'attachement
Pétales de roses
Ode à ma mère
Cotisations et Frais
Nos Auteurs Favoris
Primate toi-même !
Parenté, ou Parentalité??
Les Complexes
'Les DYSxxx'
L'adoption: notre opinion
L'Attachement
Les Blessures Primitives
Les Troubles de l'Attachement
La 3° Guerre Mondiale
Nous sommes là pour vous, adultes
Psychanalyse ????
Le Développement dysharmonieux
Psychologie Communautaire
Développmt Communautaire
Jacques Salomé: Citations
Citations et maximes diverses
Nouvelle masculinité
Familles monoparentales
Brèves d'Actualité
Bibliographie
Aides scolaires
Qui sommes-nous ?
Ce que l'on dit de nous
Contactez-nous
Comment nous aider?
Liens
Critères pour aborder le développement dysharmonieux.
(A80813 par Pierre Roggemans)

Préceptes :

  • Les critères de normalité ne peuvent se limiter à l’évaluation de la conduite ayant motivé la demande d’examen.


  • Ils ne peuvent se résumer à une simple grille de décodage symptomatique… ;

 

  • Le « normal » ne peut se définir sans le « pathologique » et réciproquement.


Confusions :

  • Il existe souvent des confusions entre « anormal » (du latin : norma – règle), « anomalie » (du grec- « lisse », « sans aspérité ») et «pathologique ».
  •  On ne peut confondre normal et santé pour les opposer à anormal et maladie car cela nous amènerait à oublier la dimension dynamique de la plupart des maladies ;

 

  • La maladie n’est pas seulement réduite à un ensemble de signes lésionnels mais aussi à une potentialité à recouvrer la santé : il s’en déduit que la normalité est un processus.

 

  • La normalité ou le normal ne se ramènent pas à une notion de moyenne car cela amènerait une autre confusion entre anormal et anomalie (tout ce qui ne se trouve pas dans la moyenne de la courbe de Gauss serait pathologique obligatoirement : les personnes de grande taille, les surdoués).

 

 

Effets pervers :


 

  • En psychiatrie, si l’on tient compte de la pression culturelle, toute conduite déviant de la moyenne serait vue comme anormale (ex : les utopistes, les résistants,…) ;

 

  • Renvoyer le normal à un modèle revient à l’assimiler à un système de valeurs, une « certaine normalité idéale », relative à un groupe humain ou une société déterminée ;

 

  • Si l’on reprend la même définition et qu’on l’applique au champ psychosocial, cela va amener une réduction du concept de normalité à un état d’acceptation, de soumission ou de conformisme.

Conclusions

« La normalité est un processus d’adaptation
ou de capacités de réactions
permettant de retrouver un équilibre antérieur perdu,
eu égard à l'introduction d’une évaluation dynamique.»

Une définition simple et définitive
du normal et du pathologique
dépend donc du cadre de référence choisi.

Le normal et le pathologique sont ainsi culturellement dépendants l’un de l’autre.